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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 18:21

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Driss LACHGUAR a été député de la ville de Rabat pendant 14 ans.
Durant ces 14 ans, il a travaillé avec acharnement afin de faire évoluer l'institution parlementaire, de faire progresser les libertés et droits fondamentaux des citoyens, et d'éradiquer la corruption.


 

 

 

 

 

Action politique:

- membre fondateur de nombreuses associations socio-culturelles et de défense des droits de l’homme. (Ex: Aide ton frère/ A3in Akhak)
- membre de l’Union Socialise des Forces Populaires (USFP) depuis 1970.
- responsable national de la jeunesse socialiste (1975-1983).
- responsable au sein de l’Union National des Etudiants Marocains (1972-1976).
- membre du bureau politique de l’USFP de 2001 à 2012

- Elu Premier Secrétaire d' lUSFP lors du 9ème congrès du parti le 18 Décembre 2012

Action parlementaire:

Député USFP de la capitale Rabat, élu pour la première fois en 1993 et réélu en 1997, puis en 2002 et 2011.

Depuis 1993, Driss LACHGUAR a été l’initiateur de nombreux projets de réformes, au niveau du réglement intérieur du parlement, de la transparence des institutions, et des libertés et droits fondamentaux...

- Driss LACHGUAR a présidé la commission d’enquête sur le CIH.
“Driss Lachgar, président de la commission d’enquête sur le CIH, est un homme actif. Un concentré de passion qui sait vibrer pour les causes qui l’intéressent. À 47 ans, ce natif de Rabat dont il est député depuis 1993, a été propulsé au-devant de la scène, inscrivant ainsi son nom dans les annales parlementaires comme étant le premier élu de la nation à avoir fait aboutir une commission d’enquête. Le chef du groupe de l’USFP à l’hémicycle, membre du comité central du parti, a dès le début pris au sérieux le dossier de l’enquête sur le CIH (12 juillet 2000 au 9 janvier 2001) qu’il s’est juré de mener à son terme, malgré les obstacles. II faut aller jusqu’au bout, disait-il, à ses collaborateurs qui montraient un certain découragement. La mission, il faut le souligner, n’était guère de tout repos. Il a fallu consulter pas moins de 4298 documents, écouter 102 témoins, effectuer des investigations sur le terrain. Une action colossale qui a demandé 52 réunions, soit environ 169 heures de travail. Driss Lachgar , avocat de carrière, est fier du résultat final. En somme, un travail d’équipe où chacun a apporté sa contribution notamment, le député USFP de Casablanca Mohamed Mustapha Ibrahimi. Pour ce dernier, l’institution parlementaire doit orienter à l’avenir ses efforts sur des enquêtes du genre CIH pour savoir ce qui se passe réellement dans les établissements contrôlés par l’État et participer ainsi à informer l’opinion publique nationale sur l’usage des deniers publics.” Journal Maroc Hebdo http://www.marochebdo.press.ma/MHinternet/Archives_448/html_448/ilsont.html

- le groupe socialiste présidé par Driss LACHGUAR a initié et soutenu la réforme du Code de la famille (la modawana). En effet, dès l’an 2000, Driss LACHGUAR a soutenu le plan de l’intégration des femmes dans le développement du pays. Cette réforme a abouti en 2003.

- le groupe socialiste présidé par Driss LACHGUAR a déposé le 23 février 2003 à la Chambre des représentants une proposition de loi relative à l'amendement du Code de la nationalité, consacrant l'égalité de la femme et de l'homme dans l'attribution de la nationalité aux enfants.

- Activités au sein des commissions parlementaires:
Cf.
http://www.usfp.ma/site%20groupe%20socialiste/cv/cv03.htm

Parcours:

Né à Rabat en 1954, Driss LACHGUAR a suivi des études secondaires au Lycée LLALA 3aicha. Il a obtenu une licence de Sciences politiques de l’université de Rabat. En 1981, Driss LACHGUAR obtient son CAPA, et exerce depuis la profession d’avocat.

Paradoxalement, son intégrité, son honnêteté  et sa dextérité politique ne semblent plus être des atouts pour gagner des élections au Maroc.
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 14:51

http://www.libe.ma/Driss-Lachgar-elu-Premier-secretaire-de-l-USFP-Le-fils-du-peuple-dans-ses-habits-neufs-de-leader_a33211.html

 

C’est la revanche d’un fils du peuple  et la victoire d’un militant qui est toujours allé au charbon. L’élection de Driss Lachgar  dimanche 16 décembre au poste de Premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires a un parfum de « success story ». Le militant de base, élu en 1975 au bureau de la Chabiba ittihadia, occupe désormais le fauteuil du leader, après Abderrahim Bouabid, Abderrahmane Youssoufi, Mohamed Elyazghi et Abdelouahad Radi.  Ce dimanche à Bouznika, au second tour d’une élection qui va sceller son destin de zaïm, D. Lachgar obtient 848 voix, dépassant largement son challenger, Ahmed Zaïdi. Le fils du peuple est donc à la tête d’une formation politique, l’USFP, dont il s’est juré de faire « un parti populaire ». 
« Je suis un fils du peuple, un ould derb ». Driss Lachgar, 58 ans,  a pris l’habitude de  convoquer ses origines pour expliquer son engagement politique et, surtout, son ascension partisane.  Avec lui, l’ascenseur  est d’abord politique avant d’être social. De l’Union des étudiants du Maroc où l’on garde de lui le souvenir d’une forte tête à la Chabiba ittihadia où il réussit à imposer son style jusqu’à la commission administrative de l’USFP à laquelle il sera élu en 1984, l’enfant  de Takkadoum, un quartier populaire de Rabat, a la militance chevillée au corps. En 1993, élu député de Rabat, il fait son entrée sous la coupole. Un siège qu’il perdra en 2002 avant de le reconquérir aux dernières législatives de 2011. 
«L’USFP est ma maison, les Ittihadis ma famille», a coutume de dire celui qui a adhéré à  l’UNFP en 1970 avant de rejoindre l’USFP dès sa création en 1975. Envolée lyrique ou discours politicien ? Ni l’un ni l’autre tant l’homme s’est identifié au parti, l’Union socialiste des forces populaires, où il a fait ses premiers pas sur le chemin de l’engagement. 
Au fil des ans, Lachgar creuse son sillon. Il s’investit corps et âme dans l’organisation d’une formation politique qui, en 1975, fait le choix courageux du combat politique légitime. Les Ittihadis déposent les armes. Leurs convictions en sont encore plus fortes. La démocratie et la modernité sont brandies en étendard. Et c’est exactement sur ces  deux concepts  qui à l’évidence n’ont pas pris une ride, que le successeur d’Abdelouahad Radi a fait campagne auprès des Ittihadis. L’USFP traverse les années de plomb. Des militants sont torturés,  condamnés, emprisonnés ou victimes de disparition forcée. C’est probablement aussi pour cela que Driss Lachgar s’engage au barreau de Rabat et  porte  passionnément la robe noire de l’avocat engagé. Défendre la veuve et l’orphelin mais aussi le militant et les sans voix. Il est à bonne école. Il partage alors, avenue de France à Rabat, le cabinet de Mohamed Elyazghi dont il a été l’élève fidèle avant d’en être le farouche adversaire au lendemain des législatives de 2007.

Le verbe haut 
et la formule qui tue !
 

De prétoires en meetings, celui qui est à la fois  avocat et homme politique se distingue. Il a le verbe haut,  la réplique assassine et le sens de la formule péremptoire.  Champion des effets de manche, ses plaidoiries font trembler les  juges et au Parlement ses prises de parole sont très suivies. Le député bouscule les schèmes  en rompant définitivement avec la langue de bois. Ses détracteurs mettent en avant son goût prononcé pour la polémique Ses fidèles affidés préfèrent, eux, parler, d’un homme qui  ne craint pas d’affirmer  ses positions  et qui tient en horreur le clair obscur. De cette posture, cet Ittihadi pur jus en a fait une marque de fabrique jusqu’à sa  présidence du groupe socialiste à la Chambre des députés, de 1999 à 2007. L’homme, c’est le style. Et le style Lachgar ne laisse pas en tout cas indifférent.  Son influence ne cesse alors de grandir. On le dit faiseur de décisions, agitateur de la bannière blanche en signe de paix ou au contraire prompt à brandir la hache de guerre. Il sera le meilleur défenseur de l’alternance conduite par Abderrahamane Youssoufi, l’avocat intransigeant de la participation gouvernementale de l’Union socialiste des forces populaires et le partisan incontesté du passage à l’opposition d’un parti usé par 13 années passées au pouvoir. 
Sectaire Driss Lachgar ? En tout cas à l’ombre de Mohamed Elyazghi longtemps numéro deux du parti avant d’en être le Premier secrétaire, il a su tisser sa toile et son réseau militant. C’est l’homme de l’appareil. «Il peut exactement vous dire le nom du responsable de la section USFP perdu au fin fond du pays, ce qu’il fait dans la vie et le nombre d’enfants qu’il a», commente un Usfpéiste de la première heure. L’apparatchik ne s’est jamais éloigné des bases, comme attendant son heure. 
Sa brève carrière ministérielle –il est ministre en charge des Relations avec le Parlement de janvier 2010 à janvier 2012- n’entamera en aucune façon son tempérament militant ni sa proximité avec les troupes usfpéistes. Il met à profit son passage au gouvernement d’Abbas Al Fassi pour acquérir une expérience et une dimension de gestionnaire de la chose publique. «Avec la nature du portefeuille qu’il occupait, les relations avec le Parlement, Driss Lachgar a pu en plus nouer des relations avec toute la mosaïque politique du pays. Il était obligé de dépasser les clivages partisans», commente un député du parti de la Rose. 

«Faire de l’USFP un parti populaire et combatif» 

Dans la sphère privée, cet Usfpéiste qui vient d’accéder à la magistrature suprême de sa famille politique est, affirment ses proches, amateur de bonne chère autant que de bons mots.  L’homme politique sait aussi se laisser vivre tout en se faisant fort de transmettre le virus de la politique à ses enfants. 
L’élection de Driss Lachgar à la tête de l’USFP témoigne du passage de témoin à une  nouvelle génération au sein du parti des très symboliques Mehdi Benbarka, Omar Benjelloun, Abderrahim Bouabid et Abderrahamane Youssoufi. Dans ses habits neufs de Premier secrétaire, il assume l’héritage de ces icônes de gauche tout en se projetant dans l’avenir. « Je veux faire de l’USFP, soutient-il, un parti populaire, un vrai parti de masse, dynamique et combattif. L’opposition que mène notre famille politique ne devra plus être visible et audible seulement au Parlement mais devra être ancrée au sein même de la société ». 
Le nouveau Premier secrétaire est, dit-on, un homme de défis. Et, immédiatement après son élection, il s’en est déjà fixé. Réconcilier les Usfpéistes avec eux-mêmes, relancer la machine partisane dans le cadre d’une gestion collégiale et surtout reconquérir la confiance des citoyens.  Des défis  et un premier test auquel il sera confronté dans les prochains mois avec l’organisation des élections communales.

Mardi 18 Décembre 2012

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Published by Driss LACHGUAR - إدريس لشكر - dans Mieux connaitre Driss LACHGAR
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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 11:20

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http://www.menara.ma
(محمد مجدوبي) 

الرباط/ 12 دجنبر 2012 /ومع/ يخلق الحدث خلال التجمعات الجماهيرية وداخل قبة البرلمان. سهام نقده تنطلق في مختلف الاتجاهات٬ ولا تستثني زملاءه في الاتحاد ولا "الرفاق" المنتمين لباقي أحزاب اليسار. وعندما يسأل لماذا كل هذا يا إدريس لشكر¿ يجيب "من أجل الاتحاد".

في عيون مؤيديهº إدريس لشكر٬ المرشح للكتابة الأولى لحزب الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية٬ هو "رمز الجرأة والدفاع المستميت عن مبادئ الحزب وموقعه في المشهد السياسي"º وبالنسبة لخصومه٬ هو "مثير للقلاقل ولا يستقر على رأي".

ب "لوك" جديد٬ ودعوة إلى "شراسة" في المعارضة٬ دشن لشكر الدخول السياسي هذه السنة. وبهما٬ يخوض القيادي الاشتراكي غمار سباق الفوز بالكتابة الأولى للحزب خلال مؤتمره التاسع المزمع عقده أيام 14 و 15 و 16 دجنبر الجاري ببوزنيقة.

في المشروع الذي طرحه لشكر على "الاتحاديات والاتحاديين"٬ كما يحرص دائما على القول٬ تأكيد على حاجة الحزب إلى "قيادة جريئة وغير مجاملة"٬ تؤسس لمرحلة يكون شعارها "استعادة المبادرة" عبر صياغة أجوبة تتعلق من جهة بهوية الحزب٬ ومهمته التاريخية٬ ووظيفته السياسية٬ ومن جهة ثانية بالجانب التنظيمي.

تركيزه على التنظيم يجد تفسيرا له في السنوات الطوال التي قضاها لشكر عضوا ومسؤولا بمختلف أجهزة الحزب الفرعية والمركزية٬ ومنظماته الموازية. 

فمسيرة القيادي الاشتراكي في العمل السياسية بدأت وهو في السادسة عشرة٬ عندما اضطلع أستاذ الأدب العربي الاتحادي حميد السويدي٬ بدور أساسي في انضمامه إلى إحدى الخلايا التلاميذية التابعة للاتحاد الوطني للقوات الشعبية سنة 1970.

يقول٬ في حديث لوكالة المغرب العربي للأنباء٬ وهو يستحضر أول عهده بأفكار اليسار: "عندما كنت طفلا في السابعة من عمري٬ تعودت أن أقرأ لوالدي وأصدقائه ما كانت تنشره جريدة (التحرير) وبعدها (العلم) من مقالات حول النقاشات الحادة التي كانت تعتمل بها الحياة السياسية آنذاك٬ كما كنت حريصا على الاستماع إلى التغطيات التي كانت تبث على أمواج الإذاعة الوطنية حول أشغال البرلمان والنقاشات التي كانت تثار داخله". 

ويضيف "في هذه السن المبكرة٬ تولدت لدي قناعة بخوض ما يمكن تسميته 'مقاومة الظلم والطغيان والاستبداد'٬ وهو ما قربني أكثر من مهنة المحاماة التي سأحترفها لاحقا".

تدرج الشاب لشكر من التنظيمات التلاميذية إلى الطلابية٬ وفي ظرف وجيز نسبيا٬ وجد نفسه في الصفوف الأمامية للشبيبة الاتحادية٬ حيث تولى منصب مسؤولها الوطني ما بين 1975 و 1983.

يفصل لشكر في مسيرته السياسية بين مرحلتين أساسيتين : مرحلة ما قبل التسعينيات وما بعدها. يقول إن عنوان المرحلة الأولى كان "التشكك في النظام"٬ ورفض المشاركة في الانتخابات٬ بالرغم من خوض عدد من "الرفاق" غمارها. ويرى في الثانية جلاء "التشكك" والبداية الفعلية لوضع البلاد على سكة الإصلاحات الديمقراطية.

مؤشرات التحول في قناعة لشكر السياسية ظهرت بشكل جلي عندما اختار المشاركة في الانتخابات التشريعية سنة 1993٬ حيث بوأته أصوات أبناء العاصمة مقعدا داخل البرلمان.

تجربة البرلمان الأولى٬ جعلت القيادي الاشتراكي يرى أن "المغرب٬ وبالرغم من سنوات الرصاص والمشاكل التي كان يعرفها٬ لم يكن مظلما بالشكل الذي كنا نتصوره".

عندما دخلت المملكة مرحلة التناوب التوافقي٬ التي تولى الاتحاد قيادة أولى حكوماتها٬ زادت قناعة لشكر بإمكانية تحقيق التغيير من داخل المؤسسات المنتخبة. لذلك٬ توقف المحامي عن الترافع أمام المحاكم تلك السنة٬ وانخرط بشكل تام للترافع من أجل إنجاح تجربة التناوب. 

مطلع الألفية الثالثة شهد تكريس المنحى التصاعدي في مسار لشكر٬ فقد واصل الرجل كسب ثقة الرباطيين منذ 1993٬ وتقلد ما بين 1999 و 2007 منصب رئيس الفريق البرلماني للاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية بمجلس النواب٬ وصار عضوا بالمكتب السياسي للحزب منذ 2001.

كرئيس للفريق البرلماني لحزبه بمجلس النواب٬ يعتز لشكر بترؤسه اللجنة النيابية لتقصي الحقائق حول مؤسسة القرض العقاري والسياحي٬ كما يثمن عاليا مشاركته في صياغة مقترحات قوانين "مهمة" في إطار تعزيز الحريات والنهوض بأوضاع حقوق الإنسان٬ محيلا٬ بالخصوص٬على مقترح قانون الجنسية٬ ومقترح قانون الورقة الفريدة للتصويت٬ ومقترح القانون المتعلق بالأرشيف. 

طيلة مسيرته السياسية٬ لم يذق لشكر طعم هزيمة كتلك التي تجرع مرارتها سنة 2007٬ عندما أخفق في الاحتفاظ بمقعده بالبرلمان ممثلا للدائرة التي صارت تنعت ب"دائرة الموت" : الرباط - شالة.

السقوط المذوي للشكر٬ تبعته بأربع سنوات تجربة جديدة في حياته٬ حيث تقلد منصب الوزير المكلف بالعلاقات مع البرلمان بعد التعديل الحكومي لسنة 2010 "لم أقدم يوما سيرتي الذاتية لقيادة الحزب التماسا للاستوزار .. قرار مشاركتي في الحكومة كان مرتبطا بالمؤتمر الثامن ونتائج أشغاله التي ربطت استمرارنا في العمل الحكومي بطرح الإصلاحات الدستورية والسياسية٬ وهو ما عملنا عليه جميعا انضباطا لما قررته الأجهزة التقريرية للحزب"٬ يشرح خلفيات تقلده المنصب الوزاري. 

بالرغم من هذا الانجاز٬ لم يكن إدريس لشكر لينام قرير العين مرتاح البال إلا عندما رد الاعتبار لنفسه٬ واسترجع المقعد البرلماني الذي خسره سنة 2007 بالدائرة الانتخابية ذاتها (الرباط - شالة).

في سن الثامنة والخمسين٬ يقول لشكر وهو في عز المنافسة على زعامة أحد أعرق الأحزاب السياسية المغربية٬ "إذا اختارتني الاتحاديات واختارني الاتحاديون٬ فسأوظف مازال لدي من طاقة وجهد لفائدة هذا الحزب٬ وأهيئ لمرحلة انتقالية لابد أن يتحمل خلالها المسؤولية جيل الربيع الديمقراطي".

وتابع "أما إذا اختاروا غيري٬ فسأبلغ المؤتمر والفائز أنني رهن إشارته.. يحيلني على التقاعد إن شاء٬ أو يطلب مني أن أشتغل بعيدا عنه٬ أو أشتغل إلى جانبه .. سأحترم القرار أيا كان٬ لأن الوضع الذي يوجد عليه الاتحاد اليوم صعب ويتطلب تقديم كافة وسائل الاشتغال للقيادة الجديدة"

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 18:04

تحدث لشكر لمجلة "المشهد" في زاوية "عاشها و يرويها" للعدد 18 الذي صدر في يناير 2010 عن مساره الغني و حياته النضالية.

هذه مقتطفات مختارة من الحوار:

 

هل تتذكر اليوم الذي أصبحت فيه إتحاديا؟

 

أتذكر ذلك جيدا. أعود سنوات طوال بذاكرتي إلى الوراء، فأجد نفسي, و أنا الطفل إبن سبع سنوات, مواظبا على قراءة جريدة "التحرير", كنت أقرأها للوالد و أصحابه, و متابعة محاكمة سنة 1963, إضافة إلى الإطلاع على النقاش السياسي القوي السائد آنذاك.

كل ذلك أثر في بشكل واضح, و جعل ذاكرتي تحتفظ بكثير من المحطات السياسية الكبرى في الماضي, إلى أن اجتزت مرحلة الكفاءة في السلك الإعدادي, فولجت السنة أولى ثانوي, وهناك كان للأستاذ عبد الحميد السويدي, دور في إلحاقي بإحدى الخلايا التلاميذية التابعة للاتحاد الوطني للقوات الشعبية, و عمري لم يتجاوز بعد 16 سنة.

بدأت أنشط بشكل بارز في إحدى جمعيات الأحياء بالرباط, في الحي, الذي كنت أقطنه’ تدعى جمعية "أعن أخاك", و كانت تهتم بدعم الفئات المعوزة إجتماعيا, و أتذكر, في هذا الصدد, الدقيق الأمريكي, الذي كان يتصرف فيه بعض رجال السلطة, ببيعه في السوق السوداء لأصحاب الأفرنة التقليدية... أبلغنا السلطات بهذا الخرق, فأوكلت لنا الإشراف كجمعية على عملية توزيع الدقيق الأمريكي على الفئات المعوزة بدوار الدوم و الحاجة, و غيرها من الأحياء الفقيرة قبل هيكلتها. كنا نقوم بدور البحث الجتماعي, من خلال تحديد معايير الإستفادة من الدقيق المدعم, بمعرفة عدد أفراد كل أسرة و معيليها. عملت الجمعية على إنقاذ عدد من أفراد الأسر الفقيرة الذين يطردون من المدرسة, فنعينهم على إستدراك دراستهم, من خلال تقديم دروس التقوية لإجتياز الشهادة الإبتدائية و البروفي و البكالوريا, من هؤلاء من أصبح إطارا في الدولة, أو أستاذا جامعيا... كما شاركنا في الأنشطة المتعلقة بالتخييم, ثم الإسعاف المادي للأسر, فأصبح للجمعية صيت واسع, و كنا نشتغل داخل إطارها كخلية تلاميذية, قبل أن أجتاز البكالوريا في يونيو من سنة 1971, و ألحق عن طريق الأستاذ السويدي, بالمكتب الإقليمي للشبيبة الإتحادية بالرباط. و مباشرة بعد ذلك, تعرفت على الإ خوان محمد الساسي و الجندالي و عبد الحق غزال... و غيرهم من شباب الرباط, الذين سيشكلون, في ما بعد, النواة الأولى للشبيبة.

 

كنت إلى جانب عبد الهادي خيرات, من شباب الحزب اللذين أشرفوا على هيكلة الشبيبة الإتحادية, مباشرة بعد المؤتمر الإستثنائي سنة 1975, إحك لنا عن ملابسات هذه الفترة؟

 

كان للقمع الذي لحق الإتحاديين في سنة 1973, و الإعتقالات التي مست عددا من القياديين في مناطق متعددة, فيما أصبح آخرون في حالة فرار, دور في إرتقائي في التنظيم الحزبي, إذ أصبحت حينها و عمري لم يتجاوز بعد العشرين سنة, مسؤولاعن لجنة التنسيق الوطنية المؤقتة للشبيبة الإتحادية, الذي كان عبارة عن مكتب وطني, ضم الإخوان مالك الجداوي و محمد الحلوي و عبد الهادي خيرات و لحسن القرني و المرحوم حسن المديوني و عبد الله لعويسي ... هذه اللجنة المؤقتة للشبيبة, هي التي ستتكلف, بعد مرحلة الإنفراج السياسي النسبي الذي تلا أحداث 1973, بالتحضير للمؤتمر الأول للشبيبة الإتحادية.

فجعنا في أوج التحضير لهذا الحدث بإغتيال الشهيد عمر بن جلون. ترددنا في البداية في تنظيم المؤتمر, قبل أن تقنعنا القيادة بإجتياز هذه الخطوة رغم الفاجعة التي لحقتنا جراء فقدان عمر بن جلون, الذي كان يجسد بالنسبة لنا كجيل إتحادي, إلى جانب الأخ محمد اليازغي, حزب الإتحاد الإشتراكي ككل.

[...]

 

مرت الشبيبة الإتحادية بمحطات حارقة لم تكن بعيدا عنها, رغم مغادتك لها. هل كان هذا جذءا من عملك التنظيمي, و هل ماتزال تتحكم الإطار الشبيبي كما كنت؟

غادرت الشبيبة الإتحادية في سن مبكرة, و كنت الشخص الوحيد, الذي لم يمدد ولايته في الشبيبة, رغم أنني ترأسة المؤتمر الثاني لهذه الأخيرة. تحملت المسؤولية في المكتب الوطني في سن 21 سنة, و غادرتها في سن 26 سنة. فإلتحقت بالعمل الحزبي مباشرة. إشتغلت في فرع اليوسفية الذي كنت مسؤوولا عنه, ثم إنتقلت بعدها إلى الكتابة الإقليمية للحزب في الرباط. لم أتحمل مسؤولية التنظيم في الإتحاد الإشتراكي ترفا, بل لأنني كنت أعتبر التنظيم جسرا لإيصال أفكار الحزب إلى الناس, فأنا لست ممن لا يبرحون الصالونات و المقاهي للحديث عن السياسة و الحزب. إنني إبن اللبنة الأولى للتنظيم في الإتحاد الإشتراكي ألا و هي الخلية, فلما كنت أنشط في القطاع الطلابي كنت في الخلية التلامذية, و لما إنضممت إلى قطاع المحامين, أصبحت في خلية المحامين, و لما كنت في الحي, فأنا أنتمي إلى الفرع...

 

أقصد من سؤالي السابق أنك لم تكن بعيدا عما جرى في الشبيبة من صراعات, لنأخذ صراعك مع محمد الساسي نموذجا؟

 

طبيعي أن لا أكون بعيدا عما جرى في الشبيبة, لأن أشخاصا من جيلي لم يبرحوا الشبيبة رغم أنهم كهول. فمحمد الساسي مثلا, رغم أنه من جيلي, إذ أنه كان يدرس الحقوق في الرباط, و بإستمراره في الشبيبة و آخرين في الشبيبة, ظلت علاقتي بهذه الأخيرة قائمة و لو أنها لم تكن تنظيمية, فلو كان هؤلاء غادروا الشبيبة لكانت صلتي بها إنقطعت.

أتذكر بهذا الصدد إحدى الطرائف في سنة 1998, نظمت الشبيبة إحدى مؤتمراتها, التي عرفت صعود محمد حفيظ إلى الكتابة العامة. ذهبت صحبة إبنتي, كانتا مؤتمرتين, في حين كان الساسي مازال مسؤولا في الشبيبة الإتحادية, و هو الذي ولجت أنا الشبيبة بصحبته سنة 1975, تزوجت و أنجبت فتاتين حصلتا على البكالوريا, بعد أن غادرت الشبيبة لسنوات, [...] أجد أقراني في العمر و السياسة مازالوا داخلها.

[...]

الشبيبة ليست في حاجة لأصحاب السيارات و المكاتب, بل لمن يتحرك بسهولة, يغادر المنزل مشيا على الأقدام أو بإمتطاء الحافلة, يذهب إلى الجامعة ثم إلى الخزانة فالمقر, و يعود أدراجه ليلا إلى المنزل, هؤللاء هم الشباب. أما من يزاول مهنة ما فعليه أن يلتحق بالحزب للعمل من داخله. فليتركوا الشبيبة للتلاميذ و الطلبة. هذا هو المشكل الحقيقي, الذي تعيشه الشبيبة الإتحادية, و الذي تنبغي معالجته.

[...]

 

معروف عنك أنك إرتبطت كثيرا بمحمد اليازغي, و أن له أفضال عليك؟

 

عرفت زعيمين في الإتحاد الإشتراكي, الأول إستشهد و هو عمر بن جلون, و الثاني هو محمد اليازغي, كانا بالنسبة إلي قائدين تاريخيين. لما توصل سي محمد بالطرد الملغوم كنت في السنة الأولى من الجامعة. عشنل تلك اللحظات العصيبة عن قرب, كنا نعتقد أن من أرسل الطرد الملغوم إلى اليازغي, سيقضي عليه و هو في المستشفى, لذا إعتبرنا داخل الشبيبة آنذاك, أن من مهامنا حماية القائد, فكنا نتناوب على حراسته, كما قمنا بمده بالدم المطلوب لإجراء عمليات متعددة في جسمه, لما طلب منا ذلك في المستشفى.

فالصورة الأولى التي حملناها له صورة القائد, خاصة أن اليازغي إعتقل مباشرة بعد ذلك و هو ما يزال مريضا. كان اليازغي يمثل بالنسبة لنا نحن الشباب, إلى جانب عمر بن جلون, نموذجا للقائد المناضل.

لذا فالأمر لا يتعلق بأفضال لليازغي علي, أو ماشابه ذلك, بل كانت تجمعنا علاقات أخوية نضالية كبيرة, في أجواء سادتها المتابعات الأمنية.و الإعتقالات و المحاكمات, فكان لهذا الجدور في تقريب الصلات في ما بيننا.

 

كنت تنعت بالذراع الأيمن لليازغي, و ساعدته في نيل الكتابة الأولى, بعد اليوسفي, هل هذا صحيح؟

أولا, السي محمد اليازغي لم يكن في حاجة إلى أحد لبلوغ منصب الكاتب الأول للإتحاد الإشتراكي, بل إنصافا للرجل, كان اليازغي يستحق الكتابة الأولى. كنا كجيل إتحادي لا ينظر في الإتحاد, بعد رحيل عمر بنجلون, إلا إلى عبد الرحيم بوعبيد و محمد اليازغي. وللإشارة, فإن عبد الرحيم بوعبيد ترك بعده نيابتين للكتابة الأولى, واحدة لعبد الرحمان اليوسفي, و أخرى لمحمد اليازغي.

 

لكنك ساندت اليازغي ضد اليوسفي في محطة ما؟

أمر طبيعي أن أساند اليازغي ضد اليوسفي, لأن محمد اليازغي شاطرته حياتي النضالية منذ سنوات طوال, أما عبد الرحمان اليوسفي فلم أكن أعرفه, لأنه كان في المنفى. أعرف السي محمد جيدا, سواء من حيث طريقة التفكير أو تدبير شؤون الحزب, كان الأقرب إلي في العديد من الأشياء, فكيف تريدني أن أساند اليوسفي, الذي لم تجمعني قط أي علاقة نضالية, و لم يشاركني حتى في مسيرة, كان ذلك سيكون أمرا غير طبيعي. ولكن وجب القول إنني كنت أيضا من "الناس ديال اليوسفي" لما أصبح كاتبا أولا للحزب, لأنني منضبط للشرعية, و لا يمكنني أن أتصف بغير ذلك, كما أن تعرفي عليه جعلني أكتشف فيه الرجل المناضل الكبير, و رجل الدولة كذلك.

 

لكنكم حملتم اليوسفي عدة أخطاء, مادفعه إلى الرحيل عن الحزب بعد تقديم إستقالته؟

لا يوجد شخص معصوم عن الخطأ إلا إذا كان لا يعمل. أما بخصوص إستقالة اليوسفي, فأود القول إن ظروفا موضوعية عديدة كانت وراء القرار, الذي لا يمكن أن يقدم عليه, في حالة من هذا النوع, إلا فاعل سياسي نزيه.

الحزب تبوء المكانة الأولى في إنتخابات 2002, كان اليوسفي يظن أنه سيستمر في الوزارة الأولى لإتمام مهمة الإنتقال الديمقراطي, إضطر إلى القبول بإستمرار الحزب داخل حكومة إدريس جطو. ورغم ذلك طالبني اليوسفي شخصيا بأن أدافع عن برنامج جطو, أثناء مناقشته تصريحه الحكومي في البرلمان, تطبيقا لقرار الحزب.

إضطررنا إلى القبول بالأمر, رغم النقاشات, التي كانت سائدة داخل الحزب, إلى أن جاءت الإنتخابات الجماعية, و لا شك أن الجميع يعرف ما وقع في الدار البيضاء, فكانت كل الأسباب قد إجتمعت كي يقدم اليوسفي إستقالته. فلماذا تتركون كل المعطيات الموضوعية, لتذهبوا إلى وجود خلافات داخلية عجلت بالإستقالة؟

[...]

 

في سنة 2007, قطعتم شعرة معاوية مع اليازغي بإجباره على تقديم الإستقالة من الكتابة الأولى؟

تمتد المعطيات المقدمة لهذا الحدث قبل 2007, كنت حينها رئيسا للفريق الإتحادي بمجلس النواب, و خضت حربا ضروسا من أجل تعديل قانون الأحزاب و القوانين الإنتخابية من أجل رفع نسبة العتبة, و لا شك أنكم تتذكرون الحملة التي خاضتها أطياف من اليسار و الإعلام و من كانوا محسوبين على تركة الماضي, كل هؤلاء نعتوني بالإقصائي, علما أنني دافعت عن رفع العتبة الإنتخابية للقضاء على البلقنة الحزبية, و تشتت الخريطة السياسية’ التي يغنيها أصحاب بعض الدكاكين السياسية. كل ذلك جعلني في موقف المواجهة. و لاشك أنكم تتبعتم كذلك إخفاق عدد من أطر الحزب و قيدييه و برلمانييه, من بينهم لشكر في الإنتخابات.

[...]

 

أين محمد اليازغي من كل هذا؟

إعتبرناه المسؤول الأول و المباشر غن ضعف حجم حضورنا في الحكومة, فكما حملنا اليوسفي مسؤولية إخفاق 2003, حملنا اليازغي مسؤولية إخفاق 2007, لأن الكاتب الأول هو الذي فاوض عباس الفاسي و عليه أن يتحمل مسؤوليته.

 

منتقدوكم يعتبرون أنه دون إصلاح دستوري حقيقي لا يمكن للحكومة أن تمتع بصلاحيات واسعة, و أن مشاركتكم في الحكومة تحولت إلى غاية بعد أن كانت وسيلة؟

شاركنا في الحكومة و رفعنا مذكرت الإصلاحات الدستورية إلى جلالة الملك من موقعنا في الحكومة, الذي سيتيح لنا أيضا القيام بالإصلاحات السياسية المرجوة بما فيها إصلاح القضاء و قوانين الإنتخابات. كل في موقعه, هم يتكلمون و نحن نعمل. الفرق واضح إذن.

 

ما السبب وراء رسوبك في الإنتخابات سنة 2007 رغم أنك إبن المنطقة و نائبها منذ سنوات؟

إلتقى تشتت اليسار و مفسدو الإنتخابات ضدي كي لا أفوز في إنتخابات 2007, رغم أنني حصلت على 4000 صوت و هو رقم مشرف مكن آخرين في دوائر أخرى من الفوز بمقعد برلماني.كان الإسلامي عبد الله باها ينافسني دائما في دائرة اليوسفسة, و كنا ننجح سويا. لكن بعد دخول أصحاب المال و النفوذ, مثل البحراوي و فوزي الشعبي, على الخط, و إضعاف حظوظي من قبل أطياف اليسار, الذين ترشح عدد منهم في الدائرة نفسها, كانت النتيجة كما تعرفونها, و هي أنني لم أحصل على مقعد برلماني.

 

[...]

عناصر من امكتب السياسي للحزب كانت تصر على القول أنك كنت المتحمس الوحيد للتقارب مع العدالة و التنمية؟

تعودت على كل هذه الإتهامات, فالجميع كان دائما يريد أكل الثوم بفمي, منذ أن كنت أنشط في الشبيبة, و في المكتب الإقليمي بالرباط, و في كلية الحقوق... و لا يهمني الأمر, لأن الذي يعمل هو من يُنتقد.

أما بخصوص الحديث عن تقاربي مع العدالة و التنمية, أطرح عليكم تساؤلا: هل إستفدت من هذا التقارب شخصيا, هل أنا من أنتخب عمدة للرباط أو أكادير بفضل هذا التقارب؟ أود أن أوضح أن ما أقوم به هو تنفيذ لقرارات الحزب. لقد تعودت شخصيا على مثل هذه الإتهامات و التجريح, لن أنسى ما كان يُقال في حق عبد الرحيم بوعبيد ثم عمر بنجلون, الذي نعته البورصويون (يقصد نقابة المحجوب بن الصديق – المحرر), و "إلى الأمام", و غيرهم, بمليونير الطبقة العاملة, و كذلك الشأن بالنسبة المحمد اليازغي, و غيره من قادة الإتحاد, و فتح الله ولعلو لما كان في الحكومة...

[...]

 

يقولون أن التعديل الحكومي الأخير, جاء لإسكات الأصوات الداعية في الحزب إلى الخروج من الحكومة, و على رأسهم إدريس لشكر, كيف تنظرون إلى هذه التحاليل؟

تحليل سطحي لأنه ناب عن الأجهزة الحزبية التي تملك الحق في إتخاذ القرار. علما أن بعضا من الطيف الإعلامي و السياسي كان يقول إن الإتحاد الإشتراكي إذا خرج إلى المعارضة, سينتهي الحزب إلى التشرذم بسبب الأزمة التي ألمت به, و غيرها من التحاليل السطحية.

لا أدري لماذا لا يعتمد هؤلاء على المعطيات من مصدرها. فالمجلس الوطني إجتمع و فوض للمكتب السياسي أمر تدبير قرار الإستمرار في الحكومة, و جاء عندنا الكاتب الأول ليخبرنا أنه جرى إبلاغه أن الملك إستجاب لطلبه القاضي بالتفرغ لشؤون الحزب, علما أن المعارضة بما فيها العدالة و التنمية, إضافة إلى أحزاب أخرى, ظلت تطالب بأن تمنح حقبة وزارة العدل إلى شخصية مستقلة, كما أخبرنا الكاتب الأول أن الوزارة المكلفة بالعلاقات مع البرلمان أقترحت على الحزب, فكان أن قرر المكتب السياسي لشكر للمنصب. فأين الخلل في كل هذا؟ كنت دائما و ما أزال منضبطا لقرارات الحزب, رغم ما يقوله الخصوم في حقي, و دخولي الحكومة جاء بقرار من أجهزة الحزب لا أقل و لا أكثر.

 

ما رأيك في ما قاله علي بوعبيد , عضو المكتب السياسي, من أن التعديل الحكومي فيه إهانة للحزب؟

علي بو عبيد شغل منصب مدير ديوان وزير لمدة 10 سنوات, و كان بالتالي رجل دولة إنخرط تماما, من موقعه, في العمل الحكومي و أستغرب أن تصدلر عنه هذه التصريحات المهينة.

 

[...]

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 09:49
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_869/html_869/driss.html

PROFIL. Sa corpulence et sa nonchalance apparentes n’ont d’égales que sa ténacité tantôt ouverte, tantôt assaisonnée à l’air du temps.

Abdellatif Mansour

Le mini-remaniement ministériel, annoncé le lundi 4 janvier 2010, est inversement proportionnel à sa dimension numérique. La raison en est qu’il a réservé bien des surprises, tant au niveau du choix des personnes que dans le rapport à la fonction. Ce qui a le plus focalisé l’attention des médias et du grand public, ce sont les changements des dépositaires des départements de l’Intérieur et de la Justice. Mais au delà, il y a une autre nomination qui n’a pas été moins surprenante, ni même moins spectaculaire. Il s’agit de Driss Lachgar, nouvellement chargé des Relations avec le Parlement. Cette désignation a fait sensation, à plus d’un titre. Le microcosme, volontiers relayé par la presse, n’avait d’yeux que pour le nouveau promu. Une surcharge d’intérêts qui interroge.
Le lendemain de sa désignation, Monsieur le ministre, tout frais émoulu, tenait déjà son rang à la Chambre des Représentants pour la séance hebdomadaire des questions au gouvernement. Le régisseur de la retransmission télévisée l’a bien cadré à plusieurs reprises. Normal, il était la curiosité du moment.
À l’évidence, Driss Lachgar n’était pas vraiment à l’aise dans son nouvel habit ministériel, à moins qu’il se soit forcé à cacher son bonheur. Et pourtant, M. Lachgar n’a aucune raison d’être impressionné par un hémicycle qu’il connaît suffisamment pour y avoir séjourné pendant trois législatures d’affilée entre 1993 et 2007. Il y a même été président du groupe socialiste, une tâche qu’il a remplie avec beaucoup de maîtrise et un certain panache. Il a su trouver les mots et les postures de circonstance pour faire avaler aux troupes socialistes le passage difficilement négociable entre la primature de Abderrahmane Youssoufi et celle de Driss Jettou. C’était sa transition à lui. Un succès qui lui a valu son accession au Bureau politique de l’USFP.


Des qualités qui ne courent pas les allées

Avec ou sans sa chefferie de groupe, il est incontestable que Driss Lachgar a été un bon député, actif, entreprenant et animé d’un courage politique sans faille. Des qualités qui ne courent pas les allées de nos institutions électives. A preuve, la commission parlementaire d’enquête entre juillet 2000 et janvier 2001 sur la gestion du CIH, dont il a été l’initiateur et l’animateur. Un immense scandale nous a été subitement renvoyé à la figure. Pour un coup d’essai inédit, c’était un coup de maître. Malgré les réticences de Abdelouahed Radi, alors président de la première chambre.

Ironie du sort, comme seule la vie politique en a le secret, c’est ce même Abdelouahed Radi qui l’aurait proposé au poste de ministre chargé des Relations avec le Parlement. Entre ces deux dates, beaucoup d’eau a coulé sous le pont incertain de l’USFP. Tumulte et luttes intestines, parfois implacables. Driss Lachgar y était en plein dedans. C’est aux législatives de 2007 que tout a basculé. Les résultats de ce scrutin national n’ont pas été à la hauteur des espérances des franges militantes de l’USFP. Loin s’en faut. Le candidat Driss Lachgar a été lui même recalé, au même titre, d’ailleurs, que quelques ténors du parti socialiste.

Driss Lachgar a été au fronton d’une fronde des sections de base demandant le retrait de l’USFP du gouvernement de Abbas El Fassi. Une position politique qu’il a assumée avec conviction et force crédibilité. Il était le porte-drapeau d’un courant difficilement mesurable qui ne voyait d’avenir politique pour l’USFP qu’un retour à l’opposition. L’objectif non déclaré, mais facilement soupçonnable, étant la séparation de corps avec l’Istiqlal, le rapprochement avec la nébuleuse de gauche, voire même une certaine accointance avec le courant islamiste du PJD.


La finalité, car il en faut bien une, n’est autre que la recomposition de l’échiquier politique national. Pour donner une cohérence à son approche globale, Driss Lachgar demandait également un amendement de la Constitution instituant une séparation effective des pouvoirs et renforçant le rôle du Premier ministre en tant que chef de l’Exécutif. C’est dire que Driss Lachgar était porteur d’un projet global et total de refondation de l’USFP et de contribution à la germination d’une rénovation de la vie politique du pays.

Ce natif de Rabat, en 1954, juriste de formation et avocat de profession, a assumé ce rôle de première ligne le verbe haut et l’attitude altière, sur les plateaux de télévision.

Son propos était conforme à l’idée qu’il s’est toujours faite, depuis 1970, d’un parti socialiste à l’avant garde d’une révolution démocratique dans une continuité monarchique. Aujourd’hui, une question plane sur son parcours. Driss Lachgar a-t-il finalement cédé aux sirènes et aux lustres irrésistibles de l’apparat officiel et de ce qui va avec? Répondre par l’affirmative serait aller vite en besogne, sinon, au pire, lancer à son encontre un anathème politicien. On a pu dire qu’il s’était extrémisé, après les législatives de 2007, pour la seule et unique raison qu’il n’a pas été ministrabilisé.
Un ressentiment irrépressible qui l’aurait poussé à être le tombeur de Mohamed Elyazghi, ancien secrétaire général démissionnaire en catastrophe. Malgré toutes les apparences à charge, ce procès a des allures de faux et d’usage de faux.

La vérité est ailleurs. Une chose est sûre, la navette entre un Driss Lachgar incorporé au gouvernement de Abbas El Fassi et Abdelouahed Radi libéré de ses fonctions officielles pour ne se consacrer qu’au parti, est une trouvaille judicieuse; un message de “raison garder” aux maximalistes de l’USFP.

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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 22:15

Driss Lachguar est élu communal de la ville de Rabat depuis 2003.

Le groupe USFP formant l’opposition au sein de la ville de Rabat, Driss Lachguar oeuvre, avec les autres élus USFP de la ville, à redonner à l'action de l'opposition tout son sens. En effet,
 avec beaucoup de pragmatisme, les élus USFP s'efforcent de faire respecter les lois de notre pays au sein du conseil de la ville et des conseils d’arrondissements, en luttant contre toutes les formes de clientélisme et en s'attaquant à la corruption.


Natif de la ville de Rabat, Driss Lachguar s'acharne à défendre en premier lieu les intérêts de ses habitants ainsi que les droits fondamentaux des citoyens en général.

 

Parcours de Driss Lachguar

  • Né à Rabat en 1954, Driss Lachguar est marié et père de quatre enfants.
  • Il a poursuivi ses études secondaires et universitaires à Rabat.
  • En 1975, il obtient une licence en Sciences politiques/Droit Public de l’Université Mohamed V.
  • Son initiation à la politique s’est fait grâce à son professeur de littérature arabe au lycée, Mr Hamid Souidi, alors qu’il n’avait que 16 ans (1970).
  • Son militantisme au sein de l’UNFP d’abord et l’USFP par la suite sera scellé grâce à l’enseignement de professeurs de renoms tels que feu Abderrahman Elkadiri et les camarades Fethallah Walalou et Abdelkader Bayna.
  • En 1976, alors qu’il vient de célébrer son mariage, il est arrêté dans la vague d’arrestations d’étudiants à Casablanca. Il est condamné à 2 ans de prison ferme.
  • En 1982, Driss LACHGUAR commence une carrière d’avocat au barreau de Rabat.
  • Ses camarades et ses paires lui reconnaissent des qualités d’Intégrité, d’honnêteté et de dextérité politique.

 

Driss Lachguar militant politique

  • Depuis 1970, Militant de l’Union Socialise des Forces Populaires (USFP) ;
  • De 1972 à 1976, Responsable au sein de l’Union National des Etudiants Marocains (UNEM);
  • De 1975 à 1983, Responsable national de la Jeunesse Socialiste ;
  • De 1999 à 2007, Président du groupe USFP au sein de la Chambre des Représentants ;
  • Depuis 2001, Membre du bureau politique de l’USFP. 

Driss Lachguar député actif

  • En 1993, élu député USFP de la capitale Rabat, réélu en 1997, puis élu pour un troisième mandat en 2002. Durant la durée de ses mandats parlementaires, il est l’initiateur de nombreux projets de réformes, au niveau du règlement intérieur du Parlement, de la transparence des institutions, et des libertés et droits fondamentaux...

 

Driss Lachguar député engagé pour les causes nationales

  • En présidant la commission d’enquête sur les malversations qu'a connues la banque publique "Crédit Immobilier et Hôtelier - CIH", il a été  le premier élu de la nation à avoir fait aboutir une commission d’enquête et à avoir dénoncé ainsi les dilapidations de deniers publics que connaissaient certaines institutions financières publiques.
  • Dès l’an 2000, il n’a cessé de soutenir le plan de l’intégration des femmes dans le développement du pays. Le groupe socialiste, sous la présidence de Driss Lachguar, a ainsi été à l’origine du projet de réforme du Code de la famille (la modawana). Cette réforme a abouti en 2003.
  • Le 23 Février 2003, le groupe socialiste présidé par Driss Lachguar dépose à la Chambre des Représentants une proposition de loi relative à l'amendement du Code de la nationalité, consacrant l'égalité des femmes et des hommes dans l'attribution de la nationalité aux enfants. Il participe ainsi à réaliser un rêve longuement attendu par toutes marocaines.

 

Driss Lachguar élu communal

  • En 2003, il est élu au conseil de la ville de Rabat pour l’arrondissement de Souissi. Le groupe USFP au sein de la ville a obtenu la majorité des voix et des sièges. Cependant, suite à une « coalition douteuse » entre toutes les autres formations politiques au sein du conseil de la ville, l’USFP s’est vu contrainte à se positionner dans l’opposition. Une opposition active qui a veillé à la défense et la préservation du denier public et à faire aboutir les grands chantiers que le gouvernement marocain a ouverts dans notre ville.

 

Driss Lachguar citoyen engagé dans la vie associative

  • Membre fondateur de nombreuses associations socioculturelles et de défense des droits de l’homme. (Ex: OMDH, Aine Akhak - Aide ton frère-).
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:10

الرجل الأكثر اثارة للجدل داخل الاتحاد الاشتراكي، جر عليه حضوره الكثير من المشاكل، و جنى عليه لغطا و أحيانا أخرى سخطا، و من وسط اللغط و السخط، يخرج الرجل قويا دائما كما كان, ادريس لشكر، هذا الرباطي من أصول الجنوب، ارتبط في ذاكرة الكثير من الاتحاديين بالتنظيم الحزبي، اسم يحفظه الاتحاديون كما سيحفظه من ورث الحزب بعدهم, لشكر حاضر هنا، و هنا، و هناك، لا فرق، يحفظ الخريطة التنظيمية بدقة و يحفظ أسماء المناضلين داخل هذه الخريطة بأكثر من الدقة,

عرف ادريس لشكر الاتحاد الاشتراكي داخل خلية تلاميذية شكلها أحد الاساتذة الاتحاديين باحدى ثانويات الرباط, التحق بالجامعة في كلية الحقوق بالرباط سنة 1972، حيث انخرط في خلية أخرى للطلبة هذه المرة. في سن الواحدة و العشرين انتخب عضوا في المكتب الوطني للشبيبة الاتحادية (1975). نصيبه ن الاعتقال كان في أول محاكمة بالدار البيضاء سنة 1976، حيث كان من بين المعتقلين عدد من الاتحاديين، بينهم "فجري الهاشمي" و المرحوم "وديعة الطاهر" و "لحسن القرني" و غيرهم من أعضاءالقطاع الطلابي بالبيضاء. حكم على المعتقلين بسنتين سجنا نافذا، قضى منها تسعة أشهر.

ادريس لشكر في السياسة يختلف عنه في الحزب، فهو السياسي الذي يرافع بصوت قوي، صدح به كثيرا داخل البرلمان، قبل أن يخرج منه في انتخابات 07/09/2007، تاركا وراءه صدى الصوت يتردد، صدى يجعل الكثير من الرفاق و الخصوم على حد سواء يسعون لاستشارته في قضايا أمام البرلمان. و هو القيادي الحزبي الذي يتقن الحساب، و يعرف من معه و من ليس معه، و في حديثه اليك يسحب ورقة من جيبه و يبدأ عد الخريطة الحزبية بفروعها و شخوصها. 

قبل انعقاد المؤتمر الثامن، أدرك الرجل بفطرته التنظيمية القوية أن الفائز في السباق نحو الكتابة الأولى للاتحاد الاشتراكي 

للقوات الشعبية سيكون خاسرا في جميع الحالات، قد يخسر رفاقا له ساهموا في صناعة تاريخ الحزب، لأن لا أحد يضمن بأن يستمر توافق بدأ بما هو أكثر اثارة لحساسية، القضية التنظيمية، كان يقصد حينها نظام اللائحة. صدقت رؤياه و تراجع الحزب عن النظام برمته بعد تعليق المؤتمر الثامن في شوطه الأول.

يدرك الكثير من الاتحاديين ممن يعرفون الرجل، أن ترشيح لشكر للكتابة الأولى لحزب للاتحاد الاشتراكي 

للقوات الشعبية قد يحوله الى انتصار لآخرين، انتصار لمن يدعمه في سبا ق المسافات الطويلة لخلافة اليازغي. يعيب عليه اتحاديون أنه دائم الحضور في الخلافات و المشاكل التنظيمية، و هو يرى في العيب شرفا لاتحادي لا يغيب، اتحادي حاضر و ان كان للحضور ثمن قد يدفعه على مستوى التنظيم.

في الشوط الأول من المؤتمر، بدا ادريس لشكر حاضرا في كل مكان، و قد يكون الرجل حاضرا في  مكانين دون أن تجده في أي منهما، في القاعة و الساحة أو في الكواليس و جلسات النقاش العمومية. في مواقفه الكثير من السخرية فهو ترشح للكتابة الأولى و لم يترشح و أقال اليازغي و لم يقله و تحالف مع العدالة و التنمية و لم يتحالف و هاجم الهمة دون أن يسميه. رجل سياسة جعل المواقف الجامدة تمشي بعد أن أخرج بعضها من ثلاجة التاريخ.

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 09:52

Libération : Quelle évaluation faite vous à l'état actuel de l'USFP ?
Driss Lachguar : Grâce à ses cadres et militants, ses initiatives politiques au cours de cette année, ses prises de position et sa force présente dans le paysage politique national, l'USFP a déjoué une machination diabolique qui le visait dans sa propre existence. Comment ? L'USFP a fait l'objet d'un complot lors des préparatifs des élections législatives de septembre 2007 et ce complot s'est poursuivi jusqu'à la formation du gouvernement. Il a pris différentes formes : politique, culturelle et médiatique.

A titre d'exemple, d'aucuns prétendent que l'USFP est le seul parti qui ne connaisse pas de démocratie interne. D'autres détracteurs s'attaquent au parti, l'accusant d'être dirigé par une structure sclérosée qui requiert donc renouvellement et rajeunissement. D'autres encore estiment que l'expérience organisationnelle de l'USFP est des plus négatives. Or, on ne saurait occulter le fait que l'USFP représente la meilleure expérience partisane du paysage politique national. De ce fait, le parti peut être considéré comme un modèle de pratique politique à travers ses discours, son organisation et ses engagements à tous les niveaux. 
L’objectif de nos détracteurs était de détourner l'attention, en occultant la crise politique que connaît le pays depuis les élections de septembre 2007. Il semble [selon eux] que la crise, si crise il y a au sein de l'USFP, soit celle de l'appareil organisationnel. Ainsi, au lieu que les usfpéistes s'attaquent aux questions réelles du pays et du parti, il y a eu prédominance de discussions qui sont allées parfois jusqu'à la personnification, sinon à des discussions réduisant le débat aux modes de scrutin. Autrement dit, une vision techniciste de la crise sans permettre aux militants de débattre des questions fondamentales et en particulier, la crise qu'a connue le pays après les élections de septembre 2007
Quelle était la réaction des militants du parti face à ces contraintes?

Je peux dire que les usfpéistes ont pu dépasser ce contexte. Aujourd'hui, lorsque le champ politique aborde la question du parti, il ne s'attarde plus sur ses dissensions internes mais examine son projet politique en se posant des questions fondamentales : quelle sera la position du parti des Forces populaires après le congrès quant à sa participation ou non au gouvernement ? quel sera son programme de lutte ? quels seront ses alliés ? Cela veut dire que nous avons rétabli la confiance avec la société qui n'est plus aussi friande des mauvaises informations sur le parti que colporte une certaine presse. Les adversaires, les alliés et les sympathisants et l'opinion publique suivent, aujourd'hui, la vie du parti avec une grande objectivité et un grand intérêt. Je suis, donc, optimiste, quant à la situation actuelle du parti et à ses perspectives d'avenir.
Je présume, donc, que le parti a surmonté les obstacles constatés au début du congrès ?

Dire que la première phase du congrès a été marquée par des obstacles ne concorde pas avec l'analyse que nous avons faite à ce sujet. Après tout, la première phase du congrès, même si elle ne nous a pas permis d'achever nos travaux, a eu des conséquences considérables.
L'USFP a adressé un message très fort, à savoir que sa volonté est indépendante en ce qui concerne l'élection de sa direction, que sa décision politique revient à ses militants et que, par conséquent, tous les complots ourdis contre le champ politique national peuvent s'exercer sur les autres partis mais non sur le parti des forces populaires, car l'USFP est un vrai parti politique qui a toujours choisi ses dirigeants par le biais de ses instances.
Je tiens également à préciser que les difficultés et obstacles ne sont pas nés avec la première phase du congrès mais avec le déclenchement même du complot qui a visé le parti dans son existence. Il y a eu les difficultés que nous avons vécues lors de l'élaboration de la loi sur les partis politiques, le code électoral et au cours des élections qui ont été entachées par l'utilisation de l'argent sale et l'achat des voix. Nous les avons aussi vécues à travers la mauvaise gestion des négociations relatives à la formation de la majorité gouvernementale. 
Sur quelle base allez-vous présenter votre candidature au poste de premier secrétaire de l'USFP ?

Vous vous rappelez très bien que je n'étais pas candidat lors du premier round du congrès. J'ai reproché, par contre, aux autres candidats leur précipitation puisque le congrès n'avait pas encore tranché sur le mode de scrutin. De ce fait, j'ai été clair en affirmant que l'annonce par telle personne ou telle autre du fait qu'elle était tête de liste constituait un acte prématuré et qu'il fallait attendre les décisions du congrès. Aujourd'hui, également, je me retrouve dans l'obligation de répéter la même chose. Jusqu'à maintenant, il y a eu une décision du conseil national et c'est le congrès qui devra se prononcer sur les modalités de l'élection du premier secrétaire du parti. Je dirai que je suis candidat à la direction collective suivant les règles et les lois internes qui organisent le fonctionnement du parti. Autrement dit, dans le cadre du conseil national qui élit le Bureau politique et par la suite le premier secrétaire du parti. Sans doute, je fais partie d'un projet collectif au sein de l'USFP qui s'est exprimé clairement lors de la première phase du Congrès et qui s'exprimera, sans aucun doute, lors de la seconde phase dans le cadre de ce projet collectif. Je me mets donc à la disposition de ce proje
t. C'est un projet qui défendra l'identité du parti, son identité historique, son enracinement dans les forces populaires, son idéologie de la gauche et son engagement dans le combat des couches sociales défavorisées.
Y a-t-il une possibilité d'alliance avec le PJD ?

Jusqu'au jour d'aujourd'hui, nos alliances sont avec les composantes de la Koutla et la gauche. C'est d'ailleurs, une traduction des décisions des congrès de l'USFP. Etant en phase d'édification démocratique, il paraît judicieux de ne pas occulter quelques réalités. La Koutla a vu le jour il y a vingt ans. Les jeunes qui ont cru en ses solutions magiques sont, aujourd'hui, des vieux. Notre destin est de travailler avec la gauche. Avec notre référentiel de gauche, on ne peut qu'agir dans l'objectif de réunir les différentes composantes de la gauche dans un grand pôle.
Toutefois, et de manière pragmatique, je me demande s'il n'est pas nécessaire et logique que mes alliances soient fondées sur une contractualisation. Si demain, nous mettons en œuvre une série de programmes pour lesquels nous allons mener des luttes et que ce parti ou un autre y adhère, il ne serait pas judicieux de garder des alliances qui pourraient affaiblir notre combat et nos actions. La future direction est appelée, par conséquent, à institutionnaliser ses alliances. Pour exécuter nos programmes, on doit chercher tout ce qui renforce l'USFP. Pour cela, on doit aussi permettre au parti de choisir ses alliances en fonction de son positionnement à la majorité ou dans l'opposition. Mon projet politique est réaliste et sait comment traiter «le nouveau venu» (allusion au PAM).
Notre pays n'aimerait pas que l'USFP soit une simple statistique électorale. Il a besoin d'un parti fort et enraciné dans les couches sociales pour que la société compte au moins deux références : l'une fondamentaliste (PJD) et l'autre, progressiste, représentée par l'USFP.

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 17:08
Driss Lachguar sera l'invité d' Al Jazeera Moubachir aujourd'hui mardi 08 janvier à 18H GMT.
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 21:13
Extrait de l'émission Hiwar, au cours de laquelle Driss LACHGAR répond avec précision et grand succès aux questions des journalistes.
Lien Internet: http://video.google.fr/videosearch?q=driss+lachgar3979.jpg
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